
GN LES ÉCHOS D’UN COMMENCEMENT
Chez les Norn la frustration a débuté avec une scène qui m’est refusée :
Malgré mes talents de médecin, alors que j’avais préparé un maquillage à base de latex sur la victime et que je faisais partie de la scène, on m’a prié de me retirer.
On pourrait rétorquer, oui mais dans le rôle play, ce n’était pas à toi d’opérer…
Pas de problème, et bien que l’on me nomme assistante, que l’on me donne un peu de jeu alors…
Bref je voyais les regards me traverser, car personnage secondaire (cela existe vraiment un personnage secondaire dans un bon GN ?) . Au lieu de m’interroger sur mon histoire et de créer du role play, je n’existais quasiment pas, non par méchanceté, mais par une envie rapide des membres du clan de tirer la couverture à sois.
Le GN c’est comme un couple, si tu tires toute la couverture a toi, ton partenaire a froid.
Ce n’est pas mon premier GN puisque j’ai commencé en 1986 , je connais par cœur cette typologie de joueur, je n’ai pas de colère envers eux, ce sont des adultes qui redeviennent enfants en quête de reconnaissance, qui ont envie de briller mais qui n’ont pas encore la sagesse de la bienveillance.
La vraie bienveillance c’est de regarder si les joueurs que tu as autour de toi s’amusent. Surtout les nouveaux arrivés.
Sorti de l’amusement, il y a d’abord l’ennui. Dès lors tu les implique, tu leur donne du jeu.
Sorti de l’amusement, il y a l’inconfort de la timidité, l’impression de ne pas pouvoir fournir un jeu suffisant, dès lors tu les rassures, et à chaque phrases tu hoche la tête en signe acquiescement, tu clames haut et fort : “Taisez vous une minutes brave guerriers, Timida ici présente viens de poser une question très importante….”
C’est pas celui qui ressens de l’inconfort qu’il faut soigner, c’est le joueur qui provoque cet inconfort.
Pour reprendre le récit de la fin de Ziguna, en plein milieu d’une scène extraordinaire où nous tentons d’empoisonner des orcs. L’hystérie collective gagne le camp et les joueurs.
Plutôt que de rallonger la scène, de jouer une sorte de procès, plutôt que de nous permettre de savourer une scène collective de clan, la joueuse “Miss colère” nous crie dessus au point que j’ai vraiment vraiment mal au tympans.
Les habitués nous achève au milieu des chaises sans plus de durée.
S’agit-il d’une volonté de préserver un jeu entre joueurs ayant une histoire commune, un égo mal placé que je connais bien, sans compter le jeu de la colère permanente difficile à supporter, mais dois-je expliquer que cela dépasse le cadre du jeu ?
Je me souviens sur ISHURAL d’une joueuse (est-ce la même ?) qui a hurlé en jeu sur un joueur à tel point que ce formidable gars qui ne bafouillait plus quand il incarnait son personnage s’est remis à bégayer… quelle infinie tristesse.

Pour revenir à cet assassinat expéditif, est ce qu’il s’agit d’éliminer rapidement des joueuses qui risquent de créer une sorte de contre pouvoir ?
Est ce que les habitués ont senti une force de jeu en nous susceptible d’apporter une dissension au delà du jeu ?
Plusieurs fois j’ai entendu la chef crier qu’on ne l’écoutait pas, qu’elle ne faisait pas vraiment la loi chez elle, étais-ce une manière par un coup d’éclat de violence de montrer son autorité ?
Le problème n’est pas là, c’est ce qui suinte au delà du jeu qui pose problème :
Ce sont des personnages secondaires que l’on peut sacrifier dès le premier jour de GN, ne prenons pas la peine de les enchainer.
Ce sont des personnages secondaires : Pas la peine de dresser une sorte de procès ni d’écouter ce qu’ils ont à dire.
En 3 minutes c’est torché.
Et puis aussitôt c’est le point levé :
“HRP, désolé hein, c’est le jeu, c’est le clan, tu comprends hein ? dis, tu comprends ?”
La crieuse tente de se dédouaner de sa rage. Pour certaines, c’est à cela que sa sert un GN, mais il faut vite se réfugier derrière son rôle.

Sur le coup, les assassinées rigolent entassées au milieu du camp, on se dit que c’était cool comme scène. On est toute les 4 mortes. Surprises, mais plutôt contente d’avoir eu un minimum de jeu.
On va au PC orga, on hésite, on avait imaginé un jeu sur 3 jours et nous voilà déjà mortes en milieu d’après midi du premier jour.
Moi j’ai passé des heures à créer mon personnage et son background, sa vie et on aimerait bien pouvoir jouer encore.
On se dit qu’on va faire spectre. On conçoit un plan de faire tomber les armes du ratelier.
Mais la crieuse est là, qui nous gâche notre scène, elle nous voit et ne joue même plus, elle est en furie, nous bloque physiquement avec son corps et notre scène est tronquée, on nous parle directement, pas en tant que spectre, mais plus en tant que joueuses venue se venger.
Je me dirige vers d’autres joueurs et je profite de ces derniers moment pour essayer de créer du jeu.
Nous écourtons. Personne du camp n’est intéressé pour donner de l’importance à cette scène.
Bref, les Norn c’est la déception de jeu, pas grave.
Nous arrivons dans la compagnie noire. Et alors là, ça change …
En un instant toute mon histoire s’écrit dans ma tête, car les joueurs sont là, ils te regardent, tu existes.
Dans ma tête défile en un feu d’artifice ma vie à la forteresse noire, comment j’ai subi un entrainement militaire expérimental secret.
Je suis mise à l’épreuve par (je t’adore t’es génial Max)
On me demande mon nom, je tente de prononcer Ziguna à l’envers :
“Aguzi…”
Le grand joueur me tend la main, “Aguni ?”
” Oui c’est celà, je m’appelle AGONIE.”
Le perso est créé en une seconde…
Le jeu est là. Ça vie, les regards sont bienveillants, les joueuses et les joueurs t’entraine dans leur course.
Des joueurs viennent te voir, tu es dans un film.
Je me souviens la patrouille de nuit ou nous voyons les orcs qui n’existent pas, et d’autres qui existent.
Je me souviens comment nous chantons, comment nous pleurons vraiment nos morts.
Il y a très peu de HRP, je n’entends pas de debrief permanent point levé, les joueurs vivent leur histoire.
Je manque de mourir avec mon compagnon de mort, ORLOK, plus tard nous nous battons ensemble contre un orc qui me plante ma propre dague dans l’épaule.
Merci aux PNJ pour leur jeu extraordinaire.
Merci aux personnages de la compagnie noire qui me sauvent sans arrêt.
Je suis plus un fardeau pour eux car je ne sais pas combattre, mais ils me soutiennent.
Nous ne formons qu’un.
(Mon compagnon de mort, Orlok, entre nous, c’est à la vie et à la mort.)
Je suis soignée plusieurs fois, avec précision et opérée avec amour au milieu des feuilles mortes.
Je me souviens des élections, je me souviens des escortes organisées, de l’expédition pour récupérer le livre du savoir des anciens, je me souviens de la sympathique archère et de mon initiation à l’arc, des séances de déminage, des orcs courant dans la nuit comme des locomotives.
Que dire de l’incroyable talent de la joueuse qui apprend une langue imaginaire que tout le monde doit déchiffrer et apprendre.
Que dire de entrainement au combat des enfants, de l’initiation au combat pour ceux qui ne veulent se battre et découvre que c’est cool.

Le lendemain une foule de gens issus du camps des Norn arrivent, j’apprends que certains ont vécus la même choses que moi, alors qu’ils étaient membre du camp, on les priait de quitter les scènes, de s’écarter, j’entends d’autres joueurs qui se plaignent d’une rétention d’information anti-jeu. J’entends d’autres dire qu’une mauvaise ambiance est perceptible dans le camps des Norn.
Et puis la vraie violence qui a explosé, incompréhensible. Étrange…
Et vous savez, pendant tout ce temps j’avais cogité, étais-ce moi qui devenais trop sensible ou quoi ?
Mais non, tout ceci me confirme qu’un groupe du camps des Norn, une sorte de noyau dur à fait de l’anti-jeu sans doute sans s’en rendre compte, ce qui est plus difficile pour eux à percevoir.
Alors je suis rassurée sur moi même. A nouveau j’aime les GN, a nouveau j’aime les joueurs.
Merci à la compagnie noire.
Dans mon cœur à jamais.
Christie 28 aout 2024
Les joueurs sont attendu le jeudi 24/8/2023 avant 17h.
Le briefing se fera le jeudi soir à 19h.
La soirée reste hors jeu le jeudi et le jeu débutera dès votre réveil le matin à 8h.
Terrain : Eormengrund, La maquigniognière 86230 USSEAU
Nombre de joueurs : 100 (voulu)
Nombre de PNJ : 50 (voulu)
Tarif : 65€ PJ / 35€ PNJ
Nourriture : Non comprise à l’exception du petit déjeuné.
Race : HUMAINE
Spécialisations : Médecine – Herboriste – Cueilleuse

Vos origines, quel fut votre entourage familial et sont-ils importants pour vous ?
Ziguna a grandi dans une famille d’agriculteurs simples, son père, avec ses qualités remarquables en soin des animaux et connaissance de la nature, a joué un rôle crucial dans l’éveil de sa passion pour les plantes et les herbes médicinales.
Il y a 22700 lunaison naissait Ziguna.
Elle reçu une éducation basée sur les choses simples de la nature et de agriculture.
Ses parents étaient de simple agriculteurs
Son père avait des qualités exceptionnelles en matière de soin des animaux et de connaissance de la nature.
C’est grâce à lui que Ziguna a développé sa passion pour les plantes et les herbes médicinales.Son père avait des qualités exceptionnelles en matière de soin des animaux et de connaissance de la nature.C’est grâce à lui que Ziguna a développé sa passion pour les plantes et les herbes médicinales.

À l’âge de 8 ans, Ziguna, vivant avec sa famille dans une petite ferme à la périphérie de la ville, s’est aventurée dans la forêt pour aider son père et s’est retrouvée perdue et effrayée, poursuivie par des créatures sinistres jusqu’à ce qu’elle trouve refuge auprès d’une louve et ses petits dans leur terrier.
Ziguna avait seulement 8 ans à l’époque, elle ne connaissait pas encore grand-chose aux plantes et à leur utilisation.
Elle vivait avec sa famille dans une petite ferme en périphérie de la ville, où ils cultivaient principalement des légumes. Un jour, alors qu’elle était partie chercher du bois dans la forêt pour aider son père, elle s’est perdue en chemin.
Elle a marché pendant des heures sans savoir où elle était et s’est retrouvée finalement dans une zone qu’elle ne connaissait pas.
Elle était loin de chez elle, seule et effrayée.
C’est alors qu’elle a entendu des bruits étranges. Des grognements et des rires aigus, qui semblaient venir de tous les côtés.
Elle s’est cachée derrière un arbre et a vu une petite bande de créatures qui arrivaient en courant. Ils avaient l’air affamé et semblaient la chercher.
Ziguna était terrifiée, elle avait entendu des histoires d’horreurs sur ces créatures et savait qu’elles n’étaient pas de bons compagnons.
Alors que Ziguna était cachée derrière l’arbre, elle aperçut une louve et ses petits qui passaient à proximité. La louve lui fit signe de la suivre et les petits bondissaient beaucoup plus vite qu’elle tandis que les créatures les poursuivaient.
Ziguna suivit la louve et les petits jusqu’à leur terrier où ils se réfugièrent.

Ziguna découvrit qu’elle possédait un don de voyance similaire à celui des loups. Grâce à l’aide d’un vieux loup, elle fut sauvée des créatures dangereuses, et depuis cet incident, elle a développé un lien profond avec les animaux et la voyance, apprenant à les comprendre, les soigner et les protéger.
Le terrier était spacieux et confortable, aménagé avec des feuilles et des herbes pour faire un lit douillet.
La louve et ses petits semblaient la connaître et lui apportèrent de la nourriture.
Ziguna se sentait en sécurité pour la première fois depuis des heures.
Cependant, les créatures avaient localisé le terrier et ont commencé à enfumer l’entrée pour les faire sortir.
La louve trouva une autre sortie et a emmené Ziguna avec elle, mais les créatures les poursuivaient toujours.
Ils ont couru pendant des heures jusqu’à ce qu’ils atteignent une clairière où se trouvait un conseil de loups.
Ziguna ne comprenait pas ce qu’ils disaient, mais les loups semblaient discuter de quelque chose d’important, puis une vision la frappa.
Le loup qui allait la sauver mourrait. Les loups le savaient. Elle avait un don de voyance comme eux.
Car les gens ignorent que les loups voient le futur possible.
Finalement, ils décidèrent que RAZORTAZ, le vieux loup reconduirait Ziguna chez elle en la protégeant des créatures.
Plusieurs loups les saluèrent.
Comme Ziguna l’avait vu, RAZORTAZ réussi à sauver la petite fille au péril de sa vie.
Depuis cet incident, Ziguna a développé un lien profond avec les animaux et la voyance.
Elle a appris à les comprendre, à les soigner et à les protéger.
Qu’est-ce que vous aimez et détestez le plus ? Pourquoi ?
Ziguna rejette les dieux de sa tribu et préfère être en communion avec la nature, cueillir des plantes et soigner les animaux blessés.
Ziguna n’a pas d’affinités avec la plupart des dieux de sa tribu qui détournent les vraie sensations par des artifices avilissants.
Ce qu’elle adore le plus, c’est être en contact avec la nature, cueillir des plantes et aider les animaux blessés.
Elle déteste la cruauté envers les êtres vivants et la destruction de l’environnement.
Quelles sont vos mœurs ?
La tolérance,
Quels sont vos espoirs, craints, habitudes ?
Ziguna espère guérir et préserver la nature, craignant pour ses proches, tandis qu’elle médite pour la paix intérieure.
Que ses proches soient blessés ou meurent au combat, que les évènements impactent l’équilibre de la nature.
Ses espoirs résident principalement dans la guérison des maladies et des blessures des personnes et des animaux, ainsi que dans la préservation de l’environnement naturel.
Ziguna a pour habitude de méditer et de se connecter avec la nature pour trouver la paix intérieure.
Comment avez-vous acquis vos compétences actuelles ?
Ziguna Klarsynt, ancienne voyante, abandonna ses visions troublantes pour se retirer dans la forêt où elle apprit à soigner les animaux et découvrir le pouvoir de guérison des plantes. Une rencontre avec une biche l’aida à se libérer de ses illusions, et lorsqu’elle fut mordue par des rats, elle fut guérie et gagna une longévité extraordinaire.
Ziguna Klarsynt est une vieille voyante qui a fini par abandonner ses visions du futur en raison de l’horreur de ce qu’elle percevait parfois, Elle a d’abord quitté son clan et a cessé d’exercer son métier de voyante,
Au fur et a mesure de son existence et sa retraite dans la forêt, elle s’est orientée d’abord vers la nature et les plantes et à beaucoup appris sur les pouvoir de guérisons dans un l’isolement complet d’une forêt sauvage, a soigner les animaux.
Un jour une biche est arrivé et lui a montré la partie de son esprit qui était corrompu par des années passée à croire à des choses illusoires,
Un jour elle s’est endormie dans la forêt et a perdu connaissance.
Tandis qu’elle gisait dans la maousse de la forêt , des rats l’ont alors mordu au cou et sur le visage et elle fut guérit en même temps qu’elle prenait 1000 lunaisons d’un coup.

Sa passion pour les plantes l’a conduite à devenir médecin, utilisant ses connaissances pour soigner les animaux de la forêt.
Ziguna Klarsynt est aujourd’hui médecin.
Elle a trouvé sa véritable passion et sa mission de vie en tant que guérisseuse.
Ziguna est devenue médecin grâce à son amour pour les plantes et leur pouvoir de guérison.
Sa découverte des propriétés curatives des plantes et des herbes lui ont permis de commencer à utiliser ces connaissances pour soigner les blessures et les maladies des animaux de la forêt.
Pourquoi êtes-vous avec ce groupe ?
Ziguna Klarsynt, guérisseuse formée en herboristerie, retourne dans son clan pour aider ses proches. Ses compétences en guérison et en écoute font d’elle un atout précieux pour la communauté qui fait appel à elle en cas de besoin.
Finalement, a force de soigner son clan, elle a décidé de rejoindre ses origines, son clan afin d’aider ses proches, Elle a retrouvé goût dans l’harmonie et l’entraide et s’est formée au métier de guérisseuse par l’application des décoctions, des macérations et infusions,
Au fil du temps, les habitants du village ont commencé à entendre parler de ses compétences en matière de guérison, et ont commencé à faire appel à elle pour les aider en cas de besoin,Ziguna a donc commencé à travailler comme médecin, utilisant ses connaissances en herboristerie pour préparer des décoctions et des remèdes naturels pour ses patients.
En tant que cueilleuse, elle est également en mesure de trouver les plantes et les fleurs dont elle a besoin pour ses remèdes, ce qui la rend très utile dans les situations d’urgence. Enfin, en tant que guérisseuse, elle a acquis une grande empathie et une grande capacité d’écoute, ce qui lui permet d’apaiser les douleurs de ses patients et de les aider à se remettre de leurs blessures ou de leurs maladies.
Ses compétences en herboristerie, en cueillette et en guérison en font un atout précieux pour le groupe avec lequel elle fréquente et elle est déterminée à mettre ses talents au service de ceux qui ont besoin d’elle.

Ziguna, capturée par des skavens a utilisé ses compétences de guérisseuse pour soigner leurs blessés, développant des liens avec eux et réalisant qu’ils étaient aussi des survivants dans un monde hostile. Cependant, elle n’a jamais parlé de cette expérience à son propre clan.
Un jour, alors qu’elle cherchait des plantes médicinales dans la forêt, Ziguna a été attaquée par un groupe de skavens.
Elle a été capturée et emmenée dans leur campement, où elle a été retenue en captivité pendant plusieurs jours. Mais au lieu de la tuer ou de la torturer, les orcs ont commencé à communiquer par gestes.
Ils ont découvert qu’elle était une guérisseuse, et ils avaient besoin de quelqu’un avec ses compétences pour soigner leurs blessés.
Ziguna a été choquée par leur demande, mais elle a rapidement compris que si elle refusait, elle serait probablement tuée.
Elle a accepté de soigner les blessés orcs, et au fil du temps, elle a commencé à comprendre leur culture et à nouer des liens avec eux.
Elle a appris que les skavens étaient en guerre et que leur survie était aussi menacée que celle de son propre clan.
Finalement, Ziguna a été autorisée à partir, et elle est rentrée chez elle avec une nouvelle perspective sur eux.
Elle a réalisé que les skavens n’étaient pas tous des monstres sans âme, mais qu’ils étaient comme elle et son clan – des survivants dans un monde hostile.
Elle n’a jamais parlé ce cette expérience avec son clan.
En quoi êtes-vous doué ou moins doué ?
Ziguna est doué en soins, en écoute, en bienveillance, elle n’est pas douée pour les combats
Religion
Ziguna vénère Aa’dla, déesse de la pluie, et apprécie sa peur qu’elle nomme le « Courage de la fuite ». Elle invoque la déesse pour guérir et purifier, et lors d’un événement, elle retrouve les usages de son clan, aidant ses amis à guérir et se soigner.
Elle vénère surtout Aa’dla: déesse de la pluie. La sœur du dieu de l’agriculture. Elle est musculairement développée mais a peur de tout.
Ziguna aime cette faiblesse qu’elle qualifie de « Courage de la fuite »
Il lui arrive d’invoquer cette déesse pour d’autres usage, tel que la guérison obtenue par la pluie divine et le nettoyage par l’averse purificatrice,
Durant cet évènement Ziguna va retrouver les usages de son clans, se réintégrer à la vie en société, aider ses amis à guérir et se soigner.

LES ENFANTS DE NORN
Les Enfants de Norn, un clan d’humains et de nains du nord, sont proches de la nature, pacifiques, mais prêts à se battre contre leurs ennemis, les orcs. Leurs coutumes peuvent sembler étranges, mais ils sont intelligents et maîtrisent des pouvoirs magiques. Soudés et déterminés, ils défendent leur famille et leur territoire avec force.
Les enfants de Norn sont un clan d’humains et de nains proches de la nature, ils viennent du nord et connaissent bien les montagnes.
Parfois guerriers, parfois mages, ils sont assez pacifiques et recherchent avant tout la paix, ainsi que de nouveaux alliés pour se défendre contre les orcs, leurs ennemis jurés.
Pour les étrangers, leurs coutumes peuvent paraître des plus étranges, mais ne vous y fiez pas, ils sont très intelligents et n’hésitent pas à se lancer dans la bataille dès qu’il le faut.
Si vous les voyez consommer ou fumer des produits inconnus, rien de plus normal, cela leur permet de mieux se battre et de contrôler des flux magiques dont vous n’avez même pas idée,les dieux seuls savent quels pouvoirs cela leur donne.
Chaque membre de cette famille s’attelle à son devoir et peut toujours compter sur les autres. Cependant si jamais vous essayez de vous en prendre à eux attendez vous aux conséquences, car elles ne seront pas des moindres. Pour preuve leur environnement et leur ennemi régulier ont aidé à forger leur caractère.

