(2em Ebenaum)
Erenthyrm : Run, heroes, run !
30 Juillet 1 Août 2021 lieu-dit de Richebourg à Lys-Saint-Georges dans l’Indre
Nom Citra l’Aînée
Voie de Vie Chanteuse/Tuteur
Métier : Panseuse d’arbres, élève de Vioq, Maître de la Sève
Race : Daloryan du Sagittaire
GROUPE DE JEU : Les Daloryans – Les Capricornes du Cheptel
Votre groupe est composé de créatures ayant décidé de quitter les bois par curiosité pour la civilisation. Pacifistes, vous regrettez le massacre qui a récemment eu lieu, même si vous devez compter sur un pacte avec les Daloryans du Sagi, à contrecœur, pour vous protéger en échange de nourriture. Le reste du temps, vous êtes de paisibles et joyeux communautaristes qui aiment à se prendre pour des humains.
Formules de type : Arts de la Sève



Infos principales
Elle sait que :
Les humains attirent davantage les Chymeyres que les autres peuples.
La Bêêrichôône adore est une mère.
La nuit est propice aux évenements surnaturels.
Bavmorga vit cloîtrée chez elle entourée de ses grimoires.
Quêtes
- Préserver les savoirs de Vioq.
- Organiser les préparatifs pour le passage du vent d’Automne qui ne saurait tarder.
- Préserver la paix entre les deux groupes de Daloryan et le Pacte qui protège le
- Cheptel.
- Assurer la tranquilité des Ven et des arbres.
Statut social
Citra est très respectée par tout le monde dans la Sylve. Ancienne, elle connaît les nombreux secrets et savoirs de la forêt. On la considère comme l’élève de Vioq.
Alignement Sagittaire
Tendance à être attiré par le concept de société. Aime vivre avec les autres et rechigne aux affrontements.
Elle respecte Vioq, ainsi que les créatures de toutes sortes, les Saisons et les arbres. Toute forme de vie lui est importante.
Description
Indications de Jeu
Citra est depuis toujours dédiée à panser les blessures des êtres et extraire le meilleur d’eux. Quand des plantes meurent, elles les broie et elle les étudie. Elle est toujours à l’écoute de la forêt et de ses habitants et elle en sait long sur eux. Mais avant tout, elle participe au cycle de la vie et en préserve l’harmonie des espèces et l’équilibre.
C’est la sage du village, à la fois protectrice des plantes et des cœurs.
Elle fait le pont entre les deux communautés .

La Sylve est une vaste forêt habitée par des créatures uniques appelées Daloryan, qui vivent en harmonie avec de grands animaux et les Alfes.
Les royaumes humains sont éloignés de la forêt, et la cohabitation avec les chasseurs, marchands et forestiers est souvent difficile. Les Daloryan sont organisés et ont deux autorités, le Sagittaire et le Capricorne, qui représentent des approches différentes de la vie en forêt. Récemment, des chasseurs ont perturbé la paix des Daloryan, conduisant à un bain de sang. Les Sagittaires ont décidé de s’installer dans un lieu sûr pour prendre de la distance avec les Capricornes et en apprendre davantage sur la civilisation humaine. Un pacte a été conclu entre les Sagittaires et les Capricornes, et Vioq, un Daloryan sage, faisait le lien entre les deux tribus. Malgré l’absence apparente de menace, d’autres habitants notables de la forêt incluent les Alfes, Ven, et un ermite de race inconnue.
Le totem, la flèche et la corne sont des objets importants dans la Sylve.
Le totem est dressé par les humains pour protéger les Sagittaires des Chymeyres, des créatures informes qui tentent de vampiriser les esprits. Il offre une forme de protection contre ces dangers.
La flèche du Sagittaire est un symbole représentant l’autorité et le pouvoir du Sagittaire, l’une des deux autorités des Daloryan. Elle est cachée dans la forêt et sert à alerter le Sagittaire en cas de danger.
La corne d’appel est utilisée pour avertir le Capricorne, l’autre autorité des Daloryan, d’un danger dans la ferme. Dans le pacte entre les Sagittaires et les Capricornes, la corne d’appel a été cachée pour sceller la confiance mutuelle, car les Capricornes ont arrêté de massacrer les humains non menaçants. Ces objets symbolisent donc des aspects importants de l’organisation et de la protection des Daloryan dans la Sylve.

Histoire complémentaire
(Benoit)
La Sylve est le nom donné par les hommes à l’immense forêt qui s’étend entre la mer intérieure et Extérieure du monde d’Erenthyrm.
Dans cette forêt extrêmement ancienne sont apparues des créatures, qui, depuis, y vivent et se sont rendues sans difficulté maîtresses des lieux.
La particularité de ces créatures est qu’elles sont toutes uniques. Pour un observateur terrien, les Daloryans passeraient pour une collection d’animaux hybrides et issus de l’imagination délirante d’un artiste très mauvais en biologie mais doué en compositions florales.
A coté de ces créatures vivent des animaux de grande taille (mais seuls des terriens feraient la différence) ainsi que les représentants d’une espèce bien précise : les Alfes. Ces créatures cornues et vagabondes, aux airs de félins ou de canidés sont probablement le lien le plus étroit entre la Sylve et le monde des hommes.

Les royaumes humains dont vous ne savez rien ou prou semblent bien loin, et hormis quelques énergumènes, rares sont ceux qui s’aventurent dans la profondeur des bois.
Chasseurs, marchands, forestiers… la cohabitation est rarement facile et paisible.
Il faut dire que bien que les Daloryan ne vivent pas vraiment “regroupés” mais plutôt chacun dans son terrier à travers la “cité” immense que forme la forêt, cela ne les empêche pas d’être solidaires et organisés.

Les Daloryans ne se connaissent que deux vraies autorités : le Sagittaire, tourné vers l’ouverture aux hommes et à la civilisation, qui prône l’éducation et le savoir-vivre, et le Capricorne, qui, à l’inverse, souhaite protéger la forêt de tout intrus et encourage chaque Daloryan a assumer sa nature sauvage et bestiale et profiter simplement de la vie en liberté.
Ces deux créatures s’y connaissent pour attiser le feu intérieur qui brûle en chaque Daloryan…
Ceux-ci trouvent leur propre équilibre entre ces deux influences, mais les respectent autant.
La vie des Daloryan est donc celle de créatures paisibles vivant en forêt sans d’autres ambitions que de profiter des jours tranquilles.
Il y a peu de choses auxquelles il faut faire attention :
Les saisons, quand elles se promènent dans les parages, ou les chymeyres, créatures informes apparaissant très rarement mais toujours lorsque la lumière du jour décline et qui tentent de vampiriser les esprits.
Heureusement, l’un comme l’autre sont extrêmement rares.

Hormis eux, la Sylve connaît peu d’êtres dont se méfier.Seule vit dans les bois des environs une puissante femme d’Eren, réputée pour pouvoir influencer sur les éléments à l’aide de pouvoirs magiques, chose qui relève de la légende pour vous, bien que le concept même de légende vous soit assez flou.
Mais un autre danger bien plus prégnant a troublé votre paix, dernièrement.
Les humains. En effet, alors que vous viviez en paix sous les frondaisons, un groupe de chasseurs a soudain envahi les sous-bois, capturant plusieurs Daloryan et en tuant d’autres.
Il ne fallut pas longtemps pour que le Cheptel -c’est ainsi que l’on nomme une communauté de Daloryans dans une portion de la forêt- s’unisse.

Les Sagittaires voulaient privilégier la diplomatie, mais les Capricorne ne leur en laissèrent pas le temps.
Ils fondirent sur la ferme où étaient tenus prisonniers leurs amis, et ce fut un bain de sang.
Bientôt, les restes des humains furent suspendus à des crochets dans le cellier. Pour la cuisine, bien sûr.
Profondément choqués par le massacre sans distinction des fermiers comme des chasseurs, les Sagittaires du Cheptel décidèrent d’emménager dans le lieu, qui pour eux était une belle occasion de prendre de la distance avec les Capricornes et d’en apprendre plus sur la “civilisation” qui les fascine tant.
Un havre qu’ils espéraient tenir loin des conflits, et peut-être un jour imiter le Logis de Bordesylve, pas très loin, où on leur avait dit que vivaient en harmonie des humains et des Daloryans.

Protégés des Chymeyres par un totem dressé par les humains, les Sagi aspiraient à vivre en sécurité.
Un pacte fut fait entre les Sagi et les Capri qui retournèrent, eux, vivre chacun de leur côté dans la Sylve : chaque jour où ils auraient besoin d’aide, les Sagi livreraient un tribut de nourriture aux heures de repas avec leurs récoltes aux Capri.
En échange, les Capri devraient protéger en cas de besoin la ferme, en cessant cependant de massacrer les humains qui n’étaient pas une menace.
Pour entériner ce pacte de confiance mutuelle, on cacha la corne d’appel qui permettait d’alerter le Capricorne d’un danger dans la ferme, et la flèche du Sagittaire dans la forêt.Faisant le lien entre les deux tribus du Cheptel, Vioq, un Daloryan
respecté de tous pour sa sagesse.
C’était un pacte par défaut d’alternative, même s’il n’y avait guère de menace dans les environs.
Du moins, c’est ce que le Cheptel pensait. Parmi les autres habitants notables rôdants dans les environs se trouvaient quelques Alfes, Ven, et une sorte d’ermite dont vous n’aviez jamais vraiment réussi à identifier la race, mais il ne posait de problèmes à personne et malgré son excentricité, vous lui accordiez une certaine confiance…
Juste avant que l’aventure ne commence
Le village de Richebourg a été le théâtre d’un drame impliquant la capture d’une Daloryan du nom de Brebbie par les habitants. Les Daloryans se sont réunis pour mener une expédition sanglante et la libérer. Par la suite, le village a été envahi par des étrangers, accompagnés de Brebbie et de certains hommes vêtus de noir. La Bêêrichôône, un monstre habituellement paisible, est en colère à proximité de son nid. Dans la forêt, les Daloryans discutent de la colère de la Bêêrichôône, du manque de nourriture et de l’absence de Vioq l’ancien. Finalement, la sorcière Bavmorga détruit le Lampadaire, entraînant une attaque des chymeyres contre le village.

Développement :
(Benoit)
Le petit village de Richebourg, habité par des fermiers humains, a récemment connu un drame : Une Daloryan des environs nommée Brebbie,qui passe beaucoup de temps à traîner près du palais de la “magicienne” Bavmorga, a été capturée pour des raisons encore mystérieusespar les habitants du lieu. Suite à cela, les Daloryans se sont réunis et ont menés une expédition sanglante pour libérer Brebbie.
Après le carnage, les Daloryans se sont répartis en deux groupes, certains vivants dans la ferme, d’autres repartant dans la forêt. Mais récemment, un cri de colère a résonné au loin : la Bêêrichôône, un monstre d’habitude paisible mais agitée depuis quelques jours, est furieuse.

En effet, à quelques dizaines de mètres de son nid, une assemblée d’étrangers vient d’apparaître. Dans un chaos innommable de fumée et de cris, ils se sont éparpillés dans toutes les directions, et il semblerait d’ailleurs que certains d’entre eux sont apparus à des endroits un peu différents. Au milieu des téléportés, Brebbie, qui se fait discrète. Et des hommes vêtus de noir qui sont les seuls à ne pas sembler surpris d’être là. Ils courent vers le logis, vindicatifs. Derrière eux, un groupe d’étrangers fuit devant le monstre aux dents luisantes, en traînant un brancard sur lequel gît un roi blessé : Tristelune.
Dans la forêt, les Daloryans discutent des différents problèmes : la colère de la Bêêrichôône ainsi que le manque de nourriture dû au fait que la saison de l’été semble ne plus vouloir quitter les environs. Tout le monde attend l’automne sensé venir le remplacer, comme à son habitude. Et pour couronner le tout, Vioq l’ancien s’est reclus dans sa cave et demeure silencieux.
Alors que la rencontre se fait entre les différents acteurs, un dernier entre en scène : Bavmorga, la sorcière aux cheveux d’or, surgit de la pénombre, furieuse dans sa superbe. D’un geste de la main, elle détruit le Lampadaire, une protection du village contre les chymeyres. Celles-ci s’empressent avec une vigueur inhabituelle de s’attaquer au lieu.
Histoire du jeu
- Les forces de Terra Kraum sont réduites et protègent leur roi mourant contre une attaque des guerriers de Soak.
- Les Daloryans tentent de communiquer avec les étrangers, mais l’incompréhension règne.
- Les complices des “téléportés” sont arrêtés et révèlent faire partie d’une secte appelée la Sombre Opale.
- L’Automne et l’Été sont portés disparus, et les habitants se préparent pour affronter les chymeyres.
- Une renarde mi-femme surgit lors de l’ouverture du portail et s’empare d’artefacts importants.
- Vioq, l’ancien du village, est tué par la renarde et l’on découvre qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur de la Bêêrichôône.
- Le Baron Orange Poulain et le crâne d’Or sont retrouvés, et les Ven cessent de tourmenter la Bêêrichôône.
- Bavmorga demande que son grimoire lui soit rendu et se joint aux Daloryans pour affronter les intrus.
- Les Daloryans attaquent le palais de Bavmorga pour piller des objets magiques.
- Bavmorga finit par récupérer la plupart de ses livres, et le suicide d’un élève de Vioq provoque l’apaisement des esprits.
- Citra, incapable d’unir les camps se donne la mort.
- Les Ebenaumers suivent un émissaire du Sagittaire vers un lieu plus accueillant appelé le Logis de Bordesylve.
Citra se donne la mort
Dans un geste désespéré sur la non entente entre les Daloryans, Citra se donne la mort en se coupant déjà les oreilles pour renier sa race. La Berichone l’avale et un phénomène étrange se passe. Son âme semble rejoidre les arbres de la forêt.




(Debrief de Benoit 🙂
Le lendemain, c’est la douche froide. On chercher de la nourriture et des chefs. Les adorateurs de la fée Khûl ont vu leur divinité, une patate, reprendre forme humaine. Les forces de Terra Kraum sont réduites à peau de chagrin pour protéger leur roi mourant qui est la cible d’une attaque de guerriers de Soak décidés à semer le chaos en surgissant lourdement armés de la forêt.
Pour les Daloryans, on essaie de discuter malgré la barrière de la langue, comprendre qui sont ces gens, mais l’incompréhension monte. Les complices des « téléportés » vêtus de noir qui ont été tués la veille sont arrêtés et avouent faire partie d’une secte, la Sombre Opale, venue d’Ebenaum et ayant suivi une prophétie pour ouvrir un portail leur permettant de rentrer chez eux où ils sont supposément les maîtres.

La journée se déroule avec des rituels pour tenter de faire venir le Vent de Laine, mais c’est à sa place un émissaire de l’Hiver du Vent Mordant qui s’approche : l’Automne et l’Eté sont portés disparus.
On s’arme contre les chymeyres, en prévision de la nuit, et on tente d’apaiser les Ven, de petites fées, pour réparer le Lampadaire. Cela fonctionnera et permettra de passer une nuit sans Chymeyres !
La Bêêrichôône et ses rejetons harcèlent les habitants. Des Vens écarlates furieuses semblent constamment agresser la créature.
Cependant, de leur côté, les Ebenaumer se sont activés pour rassembler des artefacts, guidés par l’Abbé Chamel, afin de réouvrir un portail et rentrer chez eux : La couronne d’un roi futur, l’épée d’un roi passé, et l’anneau
d’un amour vivace. Mais tous les ingrédients ne sont pas forcément les bons : un premier portail s’ouvre, alors que les suivants de Khûl ont quitté le lieu du rituel. Juste assez grand pour y passer une main, il donne sur Ebenaum. On
entend la voix du Hiéromage Myrabel, un mage puissant mais désespérément imprévisible et facétieux. Il consent cependant à donner l’artefact original final : l’épée de Tristelune.

Le second portail semble le bon. Il s’ouvre en grand, mais il en surgit une créature inattendue. Mi-femme, mi-renarde, elle se déplace à une vitesse phénoménale, et, en un éclair, elle s’est emparée d’une partie des artefacts et s’est faufilé à coups de griffes
meurtrières un chemin dans la foule.
Hélas, Vioq, l’ancien du village, venait de sortir de sa cave pour assister au départ des intrus. Une forte odeur d’Automne tourbillonnait autour de lui. Mais il fut une des premières victimes de Kou, tué net sur le coup, tout en tenant entre ses mains
une étrange créature : le Bananard. La renarde disparut dans la nuit, emportant une partie de l’Automne avec elle, tandis que le Bananard devenait un second amant. Comme le veut la tradition, la Bêêrichôône s’approcha pour récupérer le corps de Vioq et l’emmener. C’est à ce moment que ce qu’un explorateur « ‘interne » du monstre avait repéré plutôt dans la journée se confirma : il y avait quelqu’un dans le ventre de la bête !

Grâce au courage de deux téméraires « explorateurs » intestinaux, on extirpa le Baron Orange Poulain, une autre figure malheureusement connue d’Ebenaum. On retrouva également le crâne d’Or qui permettait de réaliser un rituel pour
convoquer les forces du Capricorne, un mystérieux allié des Daloryans de la forêt, et qui était sensé être caché dans l’arbre aux Vens.
Dès sa sortie, les Ven cessèrent de tourmenter la Bêêrichôône qui s’apaisa.
Fiers d’avoir retrouvé leur crâne, et avec le soutien d’un émissaire du Capricorne, certains Daloryans tentèrent d’éveiller le dragonneau endormi pour se préparer au combat.
Cependant, le crâne avait disparu entre-temps, et l’effet escompté fut moindre que prévu malgré les longues flammes qui firent briller la nuit.

Mais Bavmorga, elle, n’était pas apaisée. Le lendemain matin, elle revint exiger que l’on lui rende, encore une fois, son grimoire.
Voyant que rien ne se passait, elle décida de se joindre aux Daloryans de la forêt pour les convaincre de dresser la Bêêrichôône et faire fuir les intrus. Ce ne fut pas chose aisée.
Pendant ce temps, les autres se ruèrent sur son palais équipé de protections magiques accompagnés par Brebbie -qui se révéla être celle qui avait volé le grimoire ayant causé la colère de la magicienne- afin de le piller et de s’équiper d’objets magiques.
Evidemment, Bavmorga n’était pas exactement d’accord avec ça. Assiégeant le Richebourg, vaillamment défendu par tous ceux qui tenaient à leur vie
(et menés par le Baron des Khûls et le « roi » Triselune, remis de ses blessures) elle tenta d’obtenir ce qui était à elle.
Et ce fut chose faite. La décision fut prise de lui rendre -presque- tous ses livres.
Le suicide imprévu de l’élève de Vioq provoqua également un grand émoi, et la Bêêrichôône cessa de se battre, pour accueillir le corps et lui rendre hommage.
P.S : et après le GN, les survivants du soir dégustèrent moultes pizzas au coin d’un barbecue géant !